« Cette loi a surfé sur une ambiance »

«  Cette loi a surfé sur une ambiance et a manqué de nuances. Et elle doit au minimum être revue. Il faut au moins que celui qui est en formation voie sa limitation des allocations suspendue le temps de son passage en entreprise. Et ce qu’il coûtait à l’ONEm doit être versé au CPAS. En outre, s’il y a exclusion, il doit toujours pouvoir bénéficier de mesures comme Active  », poursuit André Antoine, tout en estimant que « le mieux serait d’abroger cette loi ». Le ministre wallon, qui affirme que la révision de cette loi sera l’une des conditions du CDH pour négocier un gouvernement, demande également que les jeunes puissent bénéficier de l’allocation de chômage trois mois après leur sortie d’étude et non après six mois comme c’est actuellement le cas.