16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 11:19

rond STOPStop à cette logique mortifère !

La FGTB wallonne s’est toujours prononcée pour un accompagnement de qualité des demandeurs d’emploi. Mais le contrôle de la disponibilité des chômeurs, tel qu’il est mis en place depuis 2004, s’intensifie et s’assimile davantage à un processus d’exclusion.

En Belgique, on perd actuellement 350 emplois par jour et on convoque cinq fois plus de personnes à l’Onem en exigeant d’elles qu’elles cherchent un emploi !

La FGTB wallonne envoie aujourd’hui un courrier invitant tous les Présidents de CPAS et les Collèges des Bourgmestre et échevins de Wallonie à se prononcer en faveur d’un moratoire sur la mesure qui, en plus des drames humains, engendre une dépense supplémentaire non négligeable pour les pouvoirs communaux.

En Wallonie, en moyenne 38% des paiements du revenu d’intégration (CPAS) sont des personnes exclues par le plan de contrôle. Dans le Hainaut, ce pourcentage atteint 47% !

Le courrier s’accompagne d’une proposition de motion (voir ci-dessous).

Parallèlement à cette lettre, la FGTB wallonne lancera des actions partout en Wallonie pour sensibiliser la population et obliger le monde politique à se repositionner. La FGTB wallonne inscrit ce dossier dans ses priorités et restera déterminée à obtenir une réponse politique d’ici à la fin de l’année.

Il est urgent de faire marche-arrière. C’est une question de bon sens et de justice sociale

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 22:01
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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 14:31

 


Un grand merci à Maurice Blanchy dit "Momo" pour son morceau d'accordéon... 

 

 

Le clip « Z'avez pas vu l'emploi » a connu un très beau succès : il a été vu plus de 3.000 fois à ce jour.

 

Mais, comme vous pouvez le constater, il est à présent censuré.

 

Pourquoi ?

 

Ce clip a été tourné dans les locaux du Forem d'Arlon. Avant le tournage, Joël Thiry, Secrétaire Régional de la FGTB Luxembourg, avait prévenu la direction du Forem de notre visite. Il avait fait mention du fait que les images récoltées seraient destinées à un usage interne.

 

Le résultat de notre travail nous a tellement plu que nous avons décidé de le partager sur You Tube où il a connu le succès mentionné plus haut.

 

Étonnamment, alors que le clip se veut juste humoristique et n'est en aucun cas une attaque contre le  Forem ou son personnel, la direction de l'organisme régional a très fortement insisté pour que le clip soit censuré.

 

Joël Thiry ayant dit que les images seraient utilisées en interne, nous avons du nous résoudre à accéder à leurs demandes répétées.

Les images ont néanmoins eu le temps de circuler et le clip s'est retrouvé sur d'autres sites.

 

(On nous a même parlé de ce lien,  mais chuuuuuuutttt)

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 13:22
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 09:02

Exclusions du chômage : Leterme prêt à un réexamen                            Lundi 11 Janvier 2010

BELGA - COPPI,DAVID

Vu la crise sociale et en particulier celle de l’emploi, le président du PS Elio Di Rupo, dans son interview au Soir samedi, proposait notamment de mettre un terme aux exclusions du chômage. Il avait parlé d’un « réexamen de la situation » de la part du gouvernement.

Invité dimanche de la RTBF, le Premier ministre Yves Leterme a réagi favorablement à cette proposition. Lui aussi a mis l’accent sur la dégradation du marché de l’emploi dans certaines régions, pour se montrer relativement ouvert à l’idée de cesser les exclusions du chômage, en tout cas à un réexamen du régime en vigueur. La question pourrait se poser dès cette semaine au gouvernement.

Pour le député MR Denis Ducarme en revanche, « l’alarme sociale d’Elio Di Rupo sur les allocations de chômage sonne faux. Le système d’accompagnement des chômeurs a été activé par le gouvernement fédéral, avec l’accord du PS sous présidence d’Elio Di Rupo », explique-t-il ainsi.

 


Contre Réponse:

Milquet ne suspendra pas le contrôle des chômeurs

Il n’est pas question de suspendre le contrôle actuel des chômeurs, a affirmé la ministre l’Emploi et présidente du CDH Joëlle Milquet, en réponse à la proposition de son homologue socialiste Elio Di Rupo.

« Ce serait la dernière des choses à faire ! Je ne veux pas en entendre parler », a-t-elle affirmé dans les colonnes de la DH, proposant au contraire d’amplifier le plan d’accompagnement des demandeurs d’emploi, qui est un « plan à 90 % pour les aider à retrouver du travail » et non pas pour les exclure.

La ministre a nié une augmentation des sanctions. Elle estime par contre qu’il faut revoir la procédure.

Joëlle Milquet a ainsi annoncé qu’elle allait proposer une révision du système aux Régions, notamment concernant un accompagnement spécifique pour les chômeurs de très longue durée, incapables d’accéder au marché de l’emploi principalement en Wallonie.

(belga)

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 09:00

 

FGTB fin 2009-début 2010 132Déverssage symbolique de leurs matière première...

FGTB fin 2009-début 2010 142Travailleurs AB INBEV et travailleurs sans emploi : même combat
FGTB fin 2009-début 2010 144
FGTB fin 2009-début 2010 160

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 14:47

Communiqué de presse FGTB Luxembourg

 

Travailleurs avec ou sans emploi : même combat

 

 

 

Ce mardi 19 janvier les membres de la Commission de Travailleurs Sans Emploi de la FGTB Luxembourg ont apporté leur soutien aux travailleurs d'AB INBEV.

 

Pourquoi ? Car la situation des travailleurs de l'entreprise AB INBEV est emblématique du système dans lequel nous vivons. Une entreprise qui réalise des bénéfices plantureux, et qui grâce notamment aux intérêts notionnels ne paie quasiment pas d'impôts, ose annoncer la suppression de près de 300 emplois en Belgique. Quel est le but ? Augmenter la rentabilité déjà très confortable pour donner des dividendes plus importants aux actionnaires et faire monter la cotation boursière de l'action. Avant AB INBEV brassait de la bière, à présent elle brasse du pognon.

 

Cette situation honteuse illustre une fois encore toute l'absurdité du plan de chasse aux chômeurs. Des centaines d'emplois sont détruits chaque jour en Belgique et l'ONEm continue de convoquer 1800 travailleurs sans emplois quotidiennement et d'en exclure une part sans cesse grandissante. C'est le chômage qu'il faut chasser et pas les chômeurs. N'oublions pas que le chômage de masse et les traitements réservés aux chômeurs contribue à dégrader les conditions de travail et les salaires de celles et ceux qui ont encore la chance d'avoir un emploi.

 

Ce mardi donc, nous avons interpellé ensemble le comte de Spolberg, l'un des plus importants actionnaires de l'entreprise, sous le porche du château familial de Wespelaar, pour exiger le retrait de ce plan de restructuration cynique. Sa réponse stupéfiante fut que la situation est regrettable mais que les actionnaires ne peuvent rien y changer. Qui donc dirige ce monde déboussolé si ni les politiques ni les actionnaires n'ont d'influence sur les décisions économiques ? Devons-nous nous en remettre à la gestion folle de quelques financiers peu scrupuleux ? Non, évidemment. L'économie doit être au service de l'humain et non l'inverse.

Ces travailleurs qui vont tout perdre ont alors déversé symboliquement le fruit de leur travail sur le trottoir du château pour signifier que sans leur labeur aucune richesse ne serait créée.

 

Toute autre ambiance, entre les coups de klaxons d'approbation des conducteurs passant devant le piquet de grève du dépôt de Jupille que les TSE Luxembourgeois ont ensuite rejoint pour soutenir le personnel déterminé d'INBEV dans son combat légitime.

 

La situation des travailleurs d'INBEV montre une fois encore toute la justesse du combat de la FGTB pour une société plus juste et plus solidaire.

 

 

 

 

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 14:09

J'ai effectué un parcours professionnel très diversifié, ce qui m'a permis d'acquérir plusieurs expériences professionnelles.

Mon souhait était de travailler dans le domaine de l'enfance. Pour diverses raisons personnelles, je n'ai pas su suivre ces études. Ayant eu une mauvaise expérience de travail (harcèlement moral), il m'a fallu un peu de temps pour reprendre le dessus.

Un jour dans un journal, je vois une annonce pour suivre une formation d'auxiliaire de l'enfance. Je prends des renseignements et je m'inscris, et suis la formation.

Depuis, j'ai travaillé dans différents endroits en A.L.E, en C.D.D., et d'autres formules. J'ai aussi remplacé en tant qu'institutrice maternelle (article 60), avec l'espoir d'avoir un emploi stable.

Une occasion s'est présentée, un travail à 4/5 temps pendant un an. Malheureusement, je ne remplissais pas les conditions P.T.P.(deux ans de chômage), donc je n'ai pas pu continuer. Malgré la volonté de poursuivre. A cela s'ajoutent le regard des autres, le repli sur soi, la baisse du moral.

Le contact vers l'extérieur? Toujours la même question : "Est-ce que Vous travaillez?"

Besoin d'un emprunt à la banque: refusé pas de contrat de travail...

Voilà comment on peut vite se retrouver au bas de l'échelle!

Voici le message que je désire vous adresser :

- A tout les parents: comment dire à son enfant, je ne travaille pas, mais je n'ai pas choisi.     

- Aux adolescents: comment peut-on leur dire? Choisis un métier que tu aimes, continues tes études, tu auras un diplôme et tu pourras travailler.

Ne va t'on pas vers plus de violence, de pauvreté...

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 10:02

T.

Pour ma part,  j’estime qu’il était temps de fonder une CRTSE au Luxembourg. Ma motivation est d’améliorer les conditions des chômeurs. Je désire aussi changer la mentalité générale et négative  sur la problématique  des chômeurs et sur ce qu’ils sont.

La CRTSE permet aux personnes de s’exprimer sur le problème du chômage et aussi dans certains cas de pouvoir les aider.

M.

La CRTSE est un lieu convivial où on a un échange avec des personnes qui nous parlent de leur vécu par rapport a l’ONEm, FOREM ou recherche d’emploi.

Quand on va à la CRTSE, c’est comme une journée de travail. Les kilomètres sont remboursés et pour le midi, on partage un repas ensemble dans une bonne ambiance.

Quand je pense avoir trouvé un boulot, on me téléphone le lendemain pour me dire que je ne conviens pas. Pratiquement chaque fois qu’une boîte d’intérim me contacte, c’est pour travailler un jour  ou une heure, une semaine à mi-temps, quelques heures par-ci, par-là.

L.

Quand tu cherches du travail, tu n’en a pas. Et  quand tu en veux, on ne t’en donne pas.

J’ai beau envoyer dix C.V. je ne reçois pratiquement jamais une réponse. Seul le Forem m’envoie des convocations.

En participant aux CRTSE, je sais non seulement que mes allocations de chômage me parviendront, mais qu’en plus, un lien privilégié avec la cellule TSE me garantit un suivi en cas de problème.

J’ai l’impression en venant aux réunions de retrouver un environnement de travail. Convivialité et rigueur, horaires, tout me rappelle le bon vieux temps où j’avais un emploi.

J.

J’ai ressenti un sentiment de  méchanceté  quand je me suis présentée pour un emploi,. Pour eux, mes 52 ans, c’est un handicap. Ils me disent que je suis trop vieille. Le 12 octobre, je me suis présenté pour la journée de l’emploi. Là, j’ai eu comme réponse que les vieilles tomates, on en prenait plus, que même la société de production Marie Thumas ne me prendrais même plus pour faire des tomates pelées.

J’ai envoyé plus de 200 c.v.  Aucune réponse. Sûrement du à mon âge.

Je me suis retrouvée au chômage suite à un accident de travail. C’est donc un cas de force majeure. Je suis resté 27 ans chez L’oréal. J’ai toujours entendu dire que l’on ne pouvait pas mettre quelqu’un à la porte suite à un accident de travail.

Je me suis présenté dans une société. Là, on m’a demandé « Avez-vous un syndicat ? ». J’ai répondu « Oui, à la FGTB. ». Et alors, on m’a répondu qu’ils engageaient des bleus, pas des rouges.

Les Tse m’apportent une bouffée d’oxygène, une compagnie, presque une famille. Ca m’évite la déprime. Je suis acceptée telle que je suis. Ils sont à l’écoute. Ils m’apportent de l’aide dans les démarches administratives. Il y a toujours de la bonne humeur, de la gentillesse.

J’espère continuer longtemps dans le groupe, en espérant que le groupe restera uni encore de longues années. Les TSE militent afin que toutes les personnes puissent bénéficier de revenus décents. Même dans mon cas, alors que je n’ai pas assez de revenus pour vivre.

 

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 10:01

Le mouvement des chômeurs, un miracle social*

 

 

 

 

 

Ce mouvement des chômeurs est un événement unique, extraordinaire.  Contrairement à ce qu’on nous ressasse à longueur de journaux écrits et parlés, cette exception française est quelque chose dont nous pouvons être fiers. Tous les travaux scientifiques ont en effet montré que le chômage détruit ceux qu’il frappe, qu’il anéantit leurs défenses et leurs dispositions subversives.  Si cette sorte de fatalité a pu être déjouée, c’est grâce au travail inlassable d’individus et d’associations qui ont encouragé, soutenu, organisé le mouvement. Et je ne puis m’empêcher de trouver extraordinaire que des responsables politiques de gauche et des syndicalistes dénoncent la manipulation (retrouvant le discours patronal des origines contre les syndicats naissants) là où ils devraient reconnaître les vertus du travail militant sans qui, on le sait bien, il n’y aurait jamais rien eu qui ressemble à un mouvement social.  Pour ma part, je tiens à dire mon admiration et ma gratitude – d’autant plus totales que leur entreprise m’est apparue souvent comme désespérée – pour tous ceux qui, dans les syndicats et les associations rassemblées au sein des Etats généraux pour le mouvement social, ont rendu possible ce qui constitue bien un miracle social dont on ne finira pas de si tôt de découvrir les vertus et les bienfaits.

 

La première conquête de ce mouvement est le mouvement lui-même, son existence même : il arrache les chômeurs et, avec eux, tous les travailleurs précaires, dont le nombre s’accroît chaque jour, à l’invisibilité, à l’isolement, au silence, bref à l’inexistence.  En réapparaissant au grand jour, les chômeurs ramènent à l’existence et à une certaine fierté tous les hommes et les femmes que, comme eux, le non-emploi renvoie d’ordinaire à l’oubli et à la honte.  Mais ils rappellent surtout qu’un des fondements de l’ordre économique et social est le chômage de masse et la menace qu’il fait peser sur tous ceux qui disposent encore d’un travail.  Loin d’être enfermés dans un mouvement égoïste, ils disent que, même s’il y a sans doute chômeur et chômeur, les différences entre les RMIstes, les chômeurs en fin de droit ou en allocation spécifique de solidarité ne sont pas radicalement différentes de celles qui séparent les chômeurs de tous les travailleurs précaires.  Réalité fondamentale que l’on risque d’oublier et de faire oublier, en mettant l’accent exclusivement sur des revendications « catégorielles » (si l’on peut dire !) des chômeurs, propres à les séparer des travailleurs, et en particulier des plus précaires d’entre eux, qui peuvent se sentir oubliés.

 

De plus, le chômage et le chômeur hantent le travail et le travailleur.  Temporaires vacataires, supplétifs, intermittents, détenteurs de contrats à durée déterminée, intérimaires de l’industrie, du commerce, de l’éducation, du théâtre ou du cinéma, même si d’immenses différences peuvent les séparer des chômeurs et aussi entre eux, vivent dans la peur du chômage et, bien souvent, sous la menace du chantage qu’il permet d’exercer sur eux.  La précarité rend possibles de nouvelles stratégies de domination et d’exploitation, fondées sur le chantage au licenciement, qui s’exerce aujourd’hui sur toute la hiérarchie, dans les entreprises privées et même publiques, et qui fait peser sur l’ensemble du monde du travail, et tout spécialement dans les entreprises de production culturelle, une censure écrasante, interdisant la mobilisation et la revendication.

 

La dégradation généralisée des conditions de travail est rendue possible ou même favorisée par le chômage et c’est parce qu’ils le savent confusément que tant de Français se sentent et se disent solidaires d’une lutte comme celle des chômeurs.  C’est pourquoi on peut dire, sans jouer avec les mots, que la mobilisation de ceux dont l’existence constitue sans doute le facteur principale de la démobilisation est le plus extraordinaire encouragement à la mobilisation, à la rupture avec le fatalisme politique.

 

Le mouvement des chômeurs français constitue aussi un appel à tous les chômeurs et travailleurs précaires de toute l’Europe : une idée subversive nouvelle est apparue, et elle peut devenir un instrument de lutte dont chaque mouvement national peut s’emparer.  Les chômeurs rappellent à tous les travailleurs qu’ils ont partie liée avec les chômeurs ; que les chômeurs dont l’existence pèse tant sur eux et sur leurs conditions de travail sont le produit d’une politique; qu’une mobilisation capable de surmonter les frontières qui séparent, au sein de chaque pays, les travailleurs et les non travailleurs et d’autre part celles qui séparent l’ensemble des travailleurs et des non travailleurs d’un même pays des travailleurs et non travailleurs des autres pays pourrait contrecarrer la politique qui fait que les non travailleurs peuvent condamner au silence et à la résignation ceux qui ont le « privilège » incertain d’avoir un travail plus ou moins précaire.

 

Paris, janvier 1998

 

Dans : Pierre Bourdieu, « Contre-feux », éd. Liber, Raisons d'agir

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